Année
2026 : sous le signe de la loi mondiale du silence, l’unique
loi qui reste objectivement car respectée de fait
par
tous.
Ne pas nommer l’Épicentre, le point focal
unique de convergence, de guerre totale intra-humaine
finale.
Communication de Michel Dakar, le 1er
janvier
2026 à Villequier en
France
https://the-key-and-the-bridge.net.epicentre.html
L’ Épicentre est le sommet de la
pyramide mondiale des pouvoirs, ce sommet impose donc sa propre
loi à l’humanité entière, et en premier de ne pas le nommer,
l’espèce humaine est donc dominée par un pouvoir qu’il lui
est interdit de nommer, de voir, dont on lui interdit même
d’avoir conscience, et qui trouve le moyen de faire combattre
cette prise de conscience par ceux que l’Épicentre écrase le
plus.
Tous les pouvoirs mondiaux sont sous la coupe de
l’Épicentre, et respectent sa loi du silence.
C’est
d’ailleurs à cela qu’on reconnaît qui possède le réel
pouvoir, c’est celui qui peut imposer qu’on ne le nomme pas,
qu’on ne le voit pas, qu’on ne le conçoive même
pas.
Certes on ne le nomme pas mais aussi, tout le
monde sait que le pouvoir qu’on ne nomme pas est le vrai
pouvoir, et le vrai pouvoir se trouve donc devant l’impossibilité
de rester caché par ce seul fait qu’il se désigne lui-même
par l’interdit qu’il impose de ne pas le nommer.
La
loi du silence mondiale dévoile donc qui possède le vrai
pouvoir sur la planète terre et sur l’espèce humaine qui la
peuple.
On
pourrait dire que 2026 est à la fois l’année de la loi du
silence et l’année de la révélation de ce qui ne doit pas
être dit.
Ainsi cette communication est paradoxale,
car elle respecte la loi du silence en ne nommant pas le vrai
pouvoir mondial sur l’espèce humaine, vrai pouvoir que cette
communication désigne par
l’« Épicentre »,
ce qui est simplement une qualification générale spatiale
et
vague, motivée car le vrai pouvoir se trouve au centre de tout,
mais de ce seul fait de devoir utiliser une allégorie la plus
imprécise possible, cette communication dévoile quel est le
vrai pouvoir sans le nommer, et tout
le monde comprend, du moins ceux qui comptent, c’est à dire
ceux qui sont aux affaires.
Désigner quel est
le
vrai pouvoir est indispensable pour le combattre, car
le
désigner apporte la conscience de ce vrai pouvoir. On peut le
désigner soit
en le nommant directement, mais si ce pouvoir impose sa loi du
silence, ce qu’il fait maintenant qu’il le peut car il est
parvenu au sommet de la pyramide mondiale des pouvoirs, c’est
impossible, soit en l’évoquant indirectement
de façon à ce que ceux qui sont concernés
comprennent
quel
est le vrai pouvoir.
Je pense que c’est ce que cette
communication réalise.
Faire prendre conscience de
quel est le vrai pouvoir permet de faire coaliser tous les
assujettis contre le vrai pouvoir, ce que le vrai pouvoir redoute
avant tout, car ne pas pouvoir interdire la conscience du vrai
pouvoir prouve que le vrai pouvoir n’est pas encore assez
puissant pour interdire à la totalité de l’espèce humaine de
prendre conscience du vrai pouvoir, et induit que sa fin est
proche, qu’il n’est pas devenu tout puissant avant que la
conscience de son existence se répande, ce qui était l’axe de
toute sa stratégie.
Il a interdit de le nommer trop
tôt, et c’est toujours une erreur fatale d’agir soit trop
tôt ou trop tard ou à contre-temps. Il aurait dû attendre pour
imposer sa loi du silence d’être réellement parvenu au sommet
de tous les pouvoirs mondiaux, il s’est trompé sur la réalité
de sa situation, il est donc irréaliste, et c’est aussi une
erreur fatale pour qui lutte pour l’hégémonie, surtout
absolue, d’être irréaliste. Tout cela prouve que l’Épicentre
est en fait un pouvoir idiot, et cette révélation de
l’imbécillité de l’Épicentre apporte un éclairage de prix
pour les ennemis de l’Épicentre dans leur lutte pour
l’effacer.
De
plus, ce vrai
pouvoir a fait une autre énorme erreur, et que
le
monde entier connaît. Une erreur si énorme, si grotesque, si
insensée que cela paraît incroyable qu’un tel pouvoir ait pu
faire une erreur pareille et soit parvenu au sommet de tous les
pouvoirs mondiaux. C’est même cette erreur qui a entraînée
par enchaînement le
dévoilement de son
existence. Il est
inutile de nommer cette erreur qui circule sur toutes les lèvres
muettes et sur tous les écrits à l’encre sympathique
invisible, d’une part par ce que
le vrai pouvoir interdit de
la nommer, mais que tout le monde connaît cette erreur au point
qu’on ne parle quasiment que de cela sur la planète
entière.
Au fond, 2026 est l’année de la
révélation du vrai pouvoir qui pèse sur l’humanité, et
aussi que ce vrai pouvoir est un pouvoir crétin, au sens de la
maladie invalidante appelée le crétinisme, et cela pose
problème pour toute l’espèce humaine que de prendre
conscience de s’être laissée dominer par
une bande de crétins congénitaux. Cela
remet en question l’intelligence globale de l’espèce
humaine.
Prédiction
pour l’année 2026 et les années suivantes :
On
devrait connaître une offensive comme jamais vue de censure
visant à interdire la compréhension de qui possède le vrai
pouvoir, de l’Épicentre, et de façon concomitante, une
offensive généralisée de la plus grande ampleur qui puisse
être visant à diviser et à
opposer
les uns aux autres les autres pouvoirs. Les conflits vont donc
être exacerbés dès 2026, ainsi que
la
répression de toute liberté de penser et de communiquer.
Cela
devrait à terme renforcer la prise de conscience de qui possède
le vrai pouvoir, l’Épicentre, et de favoriser la coalition des
pouvoirs contre l’Épicentre, c’est une spirale exponentielle
qui se met en place, et qui ne peut que s’achever par la chute
de l’Épicentre.
Tout le problème est quelle est
l’étendue et la gravité des dégâts que va provoquer
l’Épicentre pour tenter d’inverser
sa
chute.
L’Épicentre est dorénavant dans une
situation de non-choix total, et d’absolue incapacité de
changer d’attitude et le cours des évènements. L’Épicentre
ne possède de façon évidente pas les capacités cognitives et
sensibles pour agir autrement qu’il ne le fait. Le problème
pour les autres pouvoirs est un problème de gestion de la
décomposition de la structure de l’Épicentre, laquelle va se
dégrader au fur et à mesure de la prise de conscience mondiale
de l’Épicentre, allant conjointement avec la coagulation de
toutes les forces antagonistes à l’Épicentre.
Il
faut se rappeler que la source de la puissance de l’Épicentre
était uniquement
la
dissimulation et la division.
C’est le commencement
d’une période extrêmement dangereuse pour l’espèce
humaine, car l’Épicentre est mû
par
une sorte de mécanisme de tout ou rien, et si tout lui échappe,
rien ne doit lui subsister.
Mais
on peut être optimiste, car le principal, l’intelligence, est
situé hors de l’Épicentre.
Addenda
Diverses
réflexions
Pour la partie sous emprise directe et
totale de l’Épicentre, une longue nuit s’instaure, la
lumière va disparaître.
Pour les parties sous
emprise indirecte et partielle de l’Épicentre, il s’agit
d’une lutte entre la lumière et l’obscurité.
L’Épicentre
n’est pas un être, il n’appartient pas à l’ordre du
vivant, c’est une chose.
Ce à quoi se trouve
confronté l’humanité est une chose.
Cette chose
est née de l’inadaptation de la nature humaine à l’ordre
social que nous connaissons.
Pour s’adapter à
l’ordre social que nous connaissons, il faut que le vivant se
transforme en chose, c’est ce qui s’est passé avec
l’Épicentre.
Et l’Épicentre est le blocage dans
l’évolution humaine vers un ordre social adapté à la nature
humaine.
Le devenir de l’espèce humaine, le rôle
qui lui est dévolu naturellement, est de préserver la vie, de
favoriser son épanouissement, tout en s’oubliant.
L’espèce
humaine est le catalyseur de l’évolution de la
vie.
L’Épicentre est l’exact opposé, l’Épicentre
en place de favoriser une évolution tend à la freiner, à
l’arrêter, à la faire régresser. La vie retourne à la
matière inerte.
L’Épicentre n’est pas une vie
mais une chose dont l’unique détermination est la destruction
de la vie et son remplacement par un état de chose, ce que l’on
constate avec le remplacement de la conscience, de l’esprit, de
l’âme, par ce qu’on nomme « l’intelligence
artificielle », similaire à l’Épicentre.
Ce
qui pourrait le mieux définir l’Épicentre est le principe
d’inversion, appliqué dans toutes les dimensions, la vie
devient machine, les victimes deviennent les criminels, les
criminels deviennent les victimes etc …
Cette
communication est écrite et publiée afin d’aider ceux qui
font face activement à l’Épicentre, pour qu’ils le
connaissent.
Cela m’a semblé indispensable, car
bien peu évaluent ce qu’est l’Épicentre.
Il n’y
a pas de mot pour qualifier l’Épicentre dans le langage
humain, qui est le langage de la vie, on ne peut qu’essayer de
transcrire maladroitement ce qui est de l’ordre de
l’intuition.
Cela
donne une responsabilité cosmique, vitale, pour l’évolution
de la vie, bien au-delà de celle de l’espèce humaine, aux
pouvoirs opposés à l’Épicentre, cela donne une sens
transcendant à leur lutte.
Ils faut qu’ils en
acquièrent la pleine
conscience.
Deux conseils
de lecture, le poison et le contrepoison :
Le
poison : Neuro-Esclaves
de
Marco Della Luna et Paolo Cioni, 2011, 2013 et 2018, Éditions
Macro
Ce livre est d’obédience de l’Épicentre,
qui fait publier couramment
de
façon cachée cette sorte de livre.
Ce
qui le caractérise comme
émanant de l’Épicentre est ce thème sous-jacent qui imprègne
ce livre, chaque chapitre, chaque paragraphe, chaque phrase,
chaque ligne, chaque mot, chaque syllabe, chaque lettre, la
dévitalisation et la haine de ce qui vit bien que soigneusement
masquées.
L’être est chose, et manipulable comme une chose, les
manipulateurs sont eux-mêmes de choses, il n’existe pas de
vie, mais un état de chose.
L’auteur, ou plutôt ceux qui
ont commandé ce livre, se révèlent à travers ce livre, et
pour les lecteurs avertis, on peut découvrir la nature de
l’Épicentre, comprendre son mécanisme.
C’est un livre
indispensable à lire pour qui veut connaître le cœur de
l’Épicentre.
L’antidote :
Lao
Tseu et le taoïsme, de Max Kaltenmark, 1965, Édition du
Seuil.
Il est important de commander le livre d’occasion,
son édition de 1965 en raison de la grande qualité et
du choix intelligent de
ses illustrations.
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