Information
importante délibérément occultée par le service gouvernemental ayant organisé la mise sous tutelle psychiatrique de Michel Dakar, du 8 août 2024 au 3 février 2026, et dévoilée à ceux qui en tant que professionnels ont participé à cette mise sous tutelle, et rendue publique par diffusion Internet et voie postale.


Exposé de l’affaire accompagné des copies authentiques des documents officiels.

De la part de Michel Dakar, le 26 mars 2026
à Villequier en France



Présentation et résumé de l’affaire


Ce qui n’est apparu dans aucun document policier, administratif et médical lors de la psychiatrisation de 2024 à 2026, est le fait qu’en 2007, une première mise sous tutelle psychiatrique avait déjà été tenté à l’encontre de Michel Dakar, mais avait échoué. Cette tentative avait été faite sur l’ordre du Préfet de police de Paris, saisissant son Infirmerie psychiatrique spéciale et l’Hôpital psychiatrique Maison Blanche de Paris.




1 – Cette tentative de 2007 avait été opérée pour deux causes :


1 – 1 L’association CODEIG contre les génocides

Mettre un terme à la demande réitérée de Michel Dakar adressée au Préfet de police de Paris par lettres recommandées, de se conformer à la décision de justice devenue définitive en 2006, énoncée publiquement par la plus prestigieuse cour d’appel de France, celle de Paris, déclarant légale une association déposée par Michel Dakar à la Préfecture de police de Paris en 2005, malgré l’opposition à sa création demandée par le Préfet de police et le Procureur de la République à Paris. Cette association avait pour objet la lutte contre les génocides, dont celui du peuple de Palestine, génocide des Palestiniens qui arrive actuellement dans sa phase finale depuis octobre 2023 (association CODEIG Compréhension et Dépassement de l’Idée de Génocide).

Malgré le jugement déclarant légale l’association CODEIG, jugement devenu définitif car la Cour de cassation n’avait pas été saisie par le Parquet général, le Préfet de police refuse de transmettre le dossier de l’association au Journal Officiel de la République française, l’annonce de sa création doit apparaître, déniant ainsi son existence, et rendant impossible l’activité de l’association CODEIG, qui dans ses statuts aurait eu la capacité au bout de 5 années d’existence, d’exercer des actions en justice contre les auteurs et complices de crime de génocide.


12 L’impunité d’agresseurs juifs

Mettre un terme à la demande réitérée de Michel Dakar adressée au Préfet de police de Paris par lettres recommandées, de cesser de protéger les auteurs juifs d’une agression à son domicile d’une militante elle-même d’origine juive d’ailleurs, Ginette Hess-Skandrani, engagée dans la lutte contre le génocide du peuple de Palestine aux côtés de Michel Dakar, les auteurs de l’agression, de jeunes juifs sionistes étant identifiés ainsi que leurs domiciles connus par les services de police sous l’autorité du Préfet de police de Paris et continuant de jouir de la plus totale impunité sans aucunement être inquiétés par la police du Préfet.



2 – 1 Exposé de la tentative de mise sous tutelle

Je reçois successivement deux convocations pour me rendre dans un commissariat de police de Paris, une première sans motif inscrit alors que le code de procédure pénale exige l’énoncé du motif. Suite à un coup de téléphone que je donne à ce commissariat pour demander le motif, je reçois une seconde convocation avec le motif inscrit : « Suite à votre courrier à Mr le préfet de Police affaire Hess-Skandrani ». D’autre part le brigadier dont le nom figure sur les convocations me déclare par téléphone qu’il agit hors cadre légal (« si on devait respecter le code de procédure pénal on ne ferait plus rien »).

Je saisi le Doyen des juges d’instruction de Paris
garant selon la Constitution de la liberté individuelle (article 66 « Nul ne peut être arbitrairement détenu. L'autorité judiciaire, gardienne de la liberté individuelle, assure le respect de ce principe dans les conditions prévues par la loi. »), et annonce publiquement que je ne rendrai pas à une convocation de police hors de tout cadre légal.

Je reçois trois semaines plus tard une convocation émanant de l’Hôpital psychiatrique Maison Blanche, avec pour motif « Suite à vos différents courriers aux autorités ».

Le centre psychiatrique dépendant de l’Hôpital Maison Blanche, que je contacte par téléphone, me déclare que je peux être emmené de force si je ne me présente pas au rendez-vous.

Je vais à ce rendez-vous au jour et à l’heure dits, accompagné de sept autres personnes, toutes engagées en politique, dont un médecin hospitalier de Lyon, venu spécialement.

Nous somme accueillis dès notre sortie du métro proche du centre, par une
dizaine d’agents des Renseignements Généraux de la Préfecture de police de Paris (police politique), qui nous accompagnent devant l’entrée du centre et feront l’intermédiaire entre nous et le personnel du centre qui refuse de sortir et venir nous parler.

Il y a parmi nous un des fondateurs du parti Les Verts, actuellement Europe Écologie, un trésorier d’un autre parti écologiste d’envergure nationale (parti aujourd’hui disparu), un trésorier d’une organisation religieuse musulmane reconnue par l’État, parrainée par un président de la République et un important agent israélien en France, un écrivain tunisien agnostique critique de l’islam, un ancien militant anti-apartheid contre l’ex-régime d’Afrique du Sud, honoré officiellement par le nouveau régime, un ex-interné en psychiatrie pour cause politique (il a eu affaire à un
agent d’un service spécial français), libéré après une année et demi de l’hôpital psychiatrique de Villejuif et dont l’internement a été reconnu illégitime par la justice.

A proximité stationnent trois cars des compagnies de district, des sortes de CRS parisiens de l’époque), soit environ une cinquantaine d’hommes, de l’autre côté de la rue, stationne une voiture d’où sortent quatre hommes munis d’une caméra qui filment de loin la scène.

L’annonce de ce rendez-vous à été rendue publique sur plusieurs sites internet importants et dans le milieu militant et politique français, et a sans doute été connue d’une centaine de milliers de personnes sur Paris, ce qui explique les effectifs policiers.

Le médecin venant de Lyon est admis à pénétrer dans le centre psychiatrique pour parler avec un responsable, lequel refuse de se nommer, se montre agressif et porte la main sur lui, le bousculant pour l’éconduire. Mon ami avait 74 ans et était docteur Phd.

Nous sommes raccompagnés par les policiers de Renseignements Généraux au métro, ils nous disent que je peux porter plainte et suivre la voie judiciaire.

Je fais une demande de transmission de documents administratifs concernant cette tentative d’internement psychiatrique, la Préfecture de police me communique sa
propre lettre de demande de convocation adressée à l’Hôpital Maison Blanche, et l’Hôpital Maison Blanche me communique par écrit qu’ils n’ont pas de dossier à mon nom, niant de fait que cette affaire ait existé.



3 – Conclusion

L’internement psychiatrique de 2024 trouve son origine dans la tentative ratée d’internement psychiatrique de 2007, elle est sa continuité.

Dans le cas de l’affaire de 2024, le même service spécial de police a imaginé une série d’incriminations odieuses (détention de matériel pédocriminel, appel au terrorisme, appel à la haine, voir annexe), pour justifier une prétendue dangerosité, et employer la force pour me faire enlever à mon domicile par une dizaine de gendarmes.

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Il est remarquable que le rapport du gendarme enquêteur ayant servi à monter ce dossier soit anonyme : « Nous soussigné 4853067, Officier de police judiciaire en résidence à Rouen, autorisé à ne pas être identifié par mes nom et prénom conformément aux dispositions de l’article 15-4 du CPP ».
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Il est remarquable que tout ce dossier repose sur des présupposés, non-vérifiés, non-établis, non-jugés de façon contradictoire, sans procès, sans droit à la défense :
« Pour rappel, M. Michel Dakar est
susceptible d’être impliqué dans la commission des infractions suivantes : » (voir annexe, document Enquête préliminaire, 29/7/2024).


Les incriminations ont été calculées pour valoir au moins 5 ans de prison, ce qui me plaçait dans le cas très lourd où il faut deux expertises psychiatriques concordantes extérieures à l’hôpital et l’avis unanime du collège de soins de l’hôpital pour me libérer, ce qui peut être très long et difficile à obtenir.

Ces incriminations odieuses avaient aussi pour but de faire impression sur les soignants et me faire apparaître à leurs yeux sous un jour inquiétant.

En tout j’aurais eu droit à trois expertises psychiatriques, ce qui doit être un record.

Tout cela parce que je poursuit la réalisation d’un idéal, celui que le droit pour l’individu et les peuples
de disposer d’eux-mêmes ne soit pas de simples caractères d’encre sur du papier, ou apparaissant sur un écran d’ordinateur. Cet idéal indispose ceux pour qui il est moral et juste de massacrer autrui.

Je laisse à chacun l’appréciation sur cette affaire et de qui l’a réellement organisé et des responsabilités particulières de certains acteurs, dont en premier de celui indispensable sans lequel rien n’aurait pu se produire, la psychiatre du Havre qui a établi le certificat initial le 8 août 2024, Marie Bur, qui s’est prononcé après seulement un quart d’heure d’un entretien anodin, ce quart d’heure qui a provoqué une année et demi de tutelle psychiatrique sans procès, sans droit à la défense, sans nécessité de preuves.



4 – Je rappelle les termes du code pénal relatifs à la séquestration arbitraire :


Art. 432-4 
Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, agissant dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, d'ordonner ou d'accomplir arbitrairement un acte attentatoire à la liberté individuelle est puni de sept ans d'emprisonnement et de 100 000 euros d'amende.

Lorsque l'acte attentatoire consiste en une détention ou une rétention d'une durée de plus de sept jours, la peine est portée à trente ans de réclusion criminelle et à 450 000 euros d'amende.

Art. 432-5Le fait, par une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public ayant eu connaissance, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, d'une privation de liberté illégale, de s'abstenir volontairement soit d'y mettre fin si elle en a le pouvoir, soit, dans le cas contraire, de provoquer l'intervention d'une autorité compétente, est puni de trois ans d'emprisonnement et de 45 000 euros d'amende.

Le fait, par une personne visée à l'alinéa précédent ayant eu connaissance, dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions ou de sa mission, d'une privation de liberté dont l'illégalité est alléguée, de s'abstenir volontairement soit de procéder aux vérifications nécessaires si elle en a le pouvoir, soit, dans le cas contraire, de transmettre la réclamation à une autorité compétente, est puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende lorsque la privation de liberté, reconnue illégale, s'est poursuivie.