Empathie et Bouddhisme
Empathy and Buddhism

Addenda au livre Le Bouddhisme du Bouddha d’Alexandra David Neel
Addendum to the book Buddhism of the Buddha by Alexandra David Neel

Communication de Michel Dakar, le 10 février 2026 à Villequier en France

http://the-key-and-the-bridge.net/empathy-and-buddhism.html


Documentation : 2 articles, 2 livres

1 - Article du site internet américain unz.com :
Les Juifs ont-ils raison au sujet des Goyim ? D’Andrew Anglin, 7 février 2026
https://www.unz.com/aanglin/are-the-jews-right-about-the-goyim/

Conclusion de l’article :
« Il y aura finalement deux possibilités :
Les Juifs vont tout simplement abandonner, ou La violence sera utilisée contre les Américains par un État déjà entièrement contrôlé par les Juifs.
Si vous applaudissez l'élargissement du pouvoir de l'État d'utiliser la violence contre le peuple américain, c'est que vous croyez que les Juifs finiront par capituler. Soit ça, soit vous êtes complètement débile et vous allez avoir ce que vous méritez. »

2 - Article du site internet américain The Continental Observer :
Comment le PDG juif de TikTok a transformé les critiques politiques en « discours de haine », de José Nino, le 9 février 2026
https://www-theoccidentalobserver-net.translate.goog/2026/02/09/how-tiktoks-jewish-ceo-turned-political-criticism-into-hate-speech/?_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=sc
Conclusion de l’article :
« Le véritable pouvoir se révèle dans l'ascension fulgurante de Presser au sommet de TikTok. Qu'on ne s'y trompe pas : le vrai pouvoir ne réside ni dans les cercles bien-pensants des grandes entreprises américaines, ni dans les couloirs du Congrès. Ceux qui nient cette dure réalité de la politique du XXIe
siècle vivent dans une illusion parallèle. »

3 – Références bibliographiques :

Le Bouddhisme du Bouddha d’Alexandra David-Neel, Éditions du Rocher 1977, écrit en 1911, première parution 1922 (disponible chez Rakuten https://fr.shopping.rakuten.com/ pour environ 2 €)
https://www.editionsdurocher.fr/product/84964/le-bouddhisme-du-bouddha/
Préférer l’édition de 1977 d’occasion à sa réédition de 1994.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Bouddhisme_du_Bouddha

Lao Tseu et la taoïsme de Max Kaltenmark, Éditions du Seuil, 1965
(préférer l’édition d’occasion de 1965 chez Le Seuil, en raison de la qualité des illustrations et de la reliure)





Empathie et Bouddhisme


1 - Introduction

Si pour parler du Bouddhisme je passe par le judaïsme, c’est que le moment est venu de le faire.

Au moins aux USA on sait que ce moment est déjà là, la question unique que se posent les membres du milieu encore lucide aux USA est les USA sont-ils déjà sous contrôle total des Juifs ou bien reste-t-il encore une marge d’indépendance pour les non-Juifs ? Ce qui signifie encore plus radicalement, est-ce que les USA sont devenus une dictature juive, et au-delà l’Occident, les USA contrôlant l’Occident, c’est à dire pour conclure :

Est-ce que l’Occident est devenu une dictature des Juifs ?

Et la conséquence :

La guerre mondiale qui est en cours entre l’Occident et le hors-Occident, soit l’alliance Russie, Chine, Iran et autres, est-elle une guerre entre les Juifs et le hors-Occident ?

Et deux addenda finaux :

A1 - Est-ce que cette guerre mondiale est voulue par les Juifs afin de transformer la planète terre et l’humanité en une dictature juive et la transformation des non-juifs en esclaves des Juifs ?

A2 - Il est lucide de constater et de le communiquer qu’en France, pays où je réside, il n’existe plus de milieu indépendant du pouvoir juif, tous les sites internet dits d’opposition, voire de façon grotesquement grandiloquente de « résistance », sont totalement aux mains des juifs et sont dirigés par des agents juifs souvent juifs non-déclarés eux-mêmes, les pires dans la tromperie étant voltairenet, égalité et réconciliation, GPTV, le sakerfrancophone, réseau international. Il suffit de consulter la liste des sites de résistance établie par les sites de « fact checking » : https://www.netguide.com/Fact-checking/ dont conspiracy watch qui sert à accréditer auprès des crédules les sites de fausse résistance https://www.conspiracywatch.info/notices-medias .
Le dernier îlot d’information libre en Occident est constitué des sites internet américains qu’il est facile de consulter par les traducteurs automatiques.

Pour le moment il semble que le pouvoir juif n’ait pas encore réussi à noyauter les deux sites internet cités dans la documentation, unz.com et The Continental Observer, pour le moment.



2 - Le Bouddhisme est un anti Judaïsme.

Tout d’abord il faut préciser que le meilleur livre exposant ce qu’est le Bouddhisme réel est celui d’Alexandra David-Neel.

Je parle du Bouddhisme réel car ce qu’est devenu le Bouddhisme transformé en religion n’a rien à voir avec le Bouddhisme originel.

Ce qu’est le Bouddhisme réel doit s’aborder par ce qu’il n’est pas.

Ce n’est pas une religion, le Bouddhisme réel rejette la religion, les dieux, les diables, les rituels, les prêtres, la prière, les maîtres à penser, les guides, les messies, les croyances, les dogmes, les vérités révélées, le surnaturel, l’au-delà, la vie après la mort dans un au-delà, ou dans des réincarnations terrestres, le paradis, l’enfer, les esprits, les miracles etc … toutes ces fariboles qui apparaissent dans le judaïsme, le christianisme et l’islam, les deux derniers étant des copies à peine modifiées du judaïsme.

Le Bouddhisme réel est uniquement un effort intellectuel personnel pour s’ouvrir à la compréhension de l’existence humaine, c’est un effort sur soi, une recherche de type scientifique, où on avance uniquement en se fondant sur ce qu’on a constaté, vérifié et assimilé soi-même, sur du concret jamais sur l’abstrait, et sur du vécu personnel et non-pas sur le vécu d’un autre, ou lu dans les livres.

Le Bouddhisme réel est une anti-religion, un anti-endoctrinement, un anti-enfermement dans un système de pensées. Le Bouddhisme réel ne se pratique pas, il n’y a pas de prière pour le bouddhiste réel, ni de messe, de culte, de rituels.

Le Bouddhisme réel procède par l’observation de l’existant, par l’expérience du vécu, de son propre vécu dans le réel, en tire des conséquences et une manière d’exister, laquelle ne peut devenir un dogme.

Le Bouddhisme se fonde sur la narration postérieure de la recherche existentielle d’un simple humain qui a vécu il y a environ 2500 ans dans une région du nord de l’Inde, au pied de la chaîne des Himalaya, issu d’une famille princière, qui était doué d’une extrême sensibilité, d’une extrême empathie, d’une grande intelligence, très cultivé et instruit, doté d’une forte personnalité, d’un grand courage, d’un très bon équilibre psychique et d’une bonne constitution physique.

Cet homme se nommait Siddhartha Gautama, le terme Bouddha signifiant « éveillé », dans le cas de Siddhartha Gautama, on dit conventionnellement « Le Bouddha », c’est à dire « L’éveillé »,
ou le Bouddha Shakyamuni (du clan des Shakyas, la famille princière locale), mais il y a d’autres bouddha, d’autres éveillés dans l’histoire de l’Inde, du Tibet et de la Chine, dont on dit qu’ils sont des bouddhas, et non l’un d’entre eux Le Bouddha.

L’expérience personnelle, sa recherche de Siddhartha Gautama, sa transcription, n’est qu’un exemple pour autrui qui serait intéressé par une recherche du même ordre, mais ne constitue pas un manuel ou un exemple qui s’impose, c’est simplement une source d’inspiration provenant d’un humain possédant des qualités rares, mais qui sont présentes en chacun de nous à des degrés plus ou moins étendues. Chaque humain étant unique, chacun doit faire un chemin unique qui ne peut être copié sur un autre humain.

L’expérience de Siddhartha Gautama a consisté à prendre conscience de ce qui était commun à tous les humains, et bien au-delà, à tous les êtres vivants, car dans l’esprit de Siddhartha il n’y a pas de séparation entre les formes de vie, humaines, animales, végétales, ce n’est pas une sensibilité anthropomorphe, anthropocentrique comme dans le judaïsme et ses dérivés.

Ce qui est commun à tout ce qui vit est l’impermanence, impermanence de la vie, de l’instant, d’un état, tout ce qui est, est impermanent, l’Univers est impermanent, le soleil est impermanent, on sait maintenant qu’il a durée de vie pour encore environ 5 milliards d’année, de même que les galaxies, les étoiles, et évidemment la vie humaine, celles de ses proches aimés, de ses animaux de compagnie, des pouvoirs politiques, des empires etc …

Ce qui est commun aussi à tout ce qui vit est la souffrance, souffrance due à l’impermanence, impermanence de sa bonne santé, de son existence, l’impermanence étant consubstantielle de la vie, vie étant impermanence et perpétuelles transformations, ce qui permet l’évolution et la venue d’autres vies, d’autres formes de la vie, de la multiplicité.

Ce qui est aussi impermanence est ce que les occidentaux dénomment le moi, la personnalité, ce qu’on peut constater en soi-même par la transformation de sa propre personnalité selon l’âge. Le bouddhisme réel considère que le moi est une illusion, car le moi est perpétuel changement, qu’il n’y a pas donc de notion de moi, le perpétuel changement inhérent à la vie s’appliquant aussi au moi et produisant son absence.

Le bouddhisme réel considère que l’ignorance est la cause de la souffrance des êtres humains, et considère que l’ignorance est une faute volontaire non-excusable, car l’humain peut devenir conscient, et que si il ne fait pas cet effort de devenir conscient, son ignorance est volontaire.

Le bouddhisme est une démarche d’effort, de lutte, de travail de chaque instant, effort que personne ne peut faire à la place d’une autre, ou ne peut faire faire par un autre.

C’est l’ignorance qui produit la souffrance, car l’ignorance est l’ignorance de l’impermanence et de la non-réalité du moi.

L’ignorance de l’impermanence et de l’illusion du moi produit l’attachement aux choses matérielles, l’attachement au pouvoir, aux richesses, produit le désir de conservation, d’accroissement de ses pouvoirs et richesses, et entraîne à la guerre, à l’exploitation d’autrui, à accaparer le travail les biens d’autrui, à l’inégalité, à la société qu’on connaît actuellement qui est une pyramide, avec à son sommet des humains devenus des monstres hideux et terrifiants, les démons des religions, et à sa base des humains devenus des choses, des marionnettes privées de conscience, des esclaves des monstres innommables du sommet.
Pour la pensée, la conscience éveillée bouddhiste, un humain ne peut disposer d’un autre humain, voire d’une autre forme de vie.

Le bouddhisme réel à des implication hautement politiques, et traite de la question sociale implicitement, le bouddhisme mène à l’anarchisme, qui est tout sauf le désordre, mais un ordre logique fondé sur l’égalité et le respect de chacun et d‘autrui, où chacun doit s’impliquer dans les affaires collectives, dans son intérêt et dans l’intérêt d’autrui et de la collectivité.

Le taoïsme qui a été assemblé à peu près à la même période que celle de l’apparition du bouddhisme réel, mais en Chine, apparaît comme une mystique du bouddhisme réel, c’est à dire une recherche similaire mais poussée à l’extrême, et réservée évidemment à quelques personnages d’élite.

On pourrait dire que le bouddhisme réel est accessible à tous alors que le taoïsme, réel, surtout pas celui de la religion taoïste qui s’en est suivi, n’est accessible qu’à une infime fraction des humains.

Bouddhisme et taoïsme réels sont les deux phares servant à guider l’humanité vers un état d’harmonie universelle, le repoussoir étant le Judaïsme et ses avatars le Christianisme et l’Islam, l’anarchisme étant le régime socio-politique pouvant servir de base concrète à la constitution d’une société harmonieuse.



3 - Conclusion

L’humanité a toutes les cartes en mains, d’un côté celle du Judaïsme qui va la mener à l’horreur et à sa perte, ainsi qu’à la destruction sans aucun doute des autres formes de vie sur la planète terre, de l’autre, la voie taoïste et bouddhiste et l’anarchisme, qui mènent vers un destin inimaginable de paix, de bonheur, de conscience, d’intelligence, d’épanouissement, une porte ouvrant sur l’Univers, à une extension tendant vers l’infini de la conscience.