2026 l'année de la fin
Le brûlot iranien met en feu tout l'Empire judéocrate occidental
La stratégie a été typiquement asiatique, détourner la violence de l'adversaire pour la faire se retourner contre lui-même
L'échec final, et toujours pas de leçon tirée des échecs précédents

Le problème du fanatisme et de son effet aveuglant

2026: the year of the end
Iranian fireball sets the entire Western Judeocratic Empire ablaze
The strategy was typically Asian: diverting the opponent's violence so that it turns against them
The final failure, and still no lesson learned from previous failures

The problem of fanaticism and its blinding effect

Communication de Michel Dakar, le 9 mars 2026

https://the-key-and-the-bridge.net/2026-the-year-of-the-end.html



L’issue de la guerre d’anéantissement juive enclenchée contre l’Iran est dore et déjà connue.

Qu’est-ce qu’un brûlot ?
https://fr.wikipedia.org/wiki/Br%C3%BBlot_(navire)

Un brûlot dans les anciennes batailles maritimes, opposant deux flottes ennemies, du temps de la marine à voile, était un navire de taille modeste chargé à ras bord de matières inflammables et explosives, auxquelles on mettait le feu, envoyé vers la ligne des vaisseaux ennemis concentrés, pour y exploser et mettre en feu ces vaisseaux.

Dans le cas du brûlot iranien, c’est un cas unique dans les annales militaires que ce soient les vaisseaux ennemis qui de leur propre chef aient entouré le brûlot destiné à les détruire, et c’est ce qui se passe actuellement depuis le 28 février 2026, date à laquelle la judéocratie qui gouverne l’Occident et son « proxy », son « État de paille », les États-Unis, ont délibérément attaqué l’Iran, le brûlot que les forces dites « révisionnistes », c’est à dire remettant en cause la domination judéocrate sur l’humanité, ont soigneusement préparé pour l’anéantir.

La stratégie asiatique consistant à utiliser la violence de l’adversaire pour la retourner contre lui-même a parfaitement fonctionné.

L’Iran a été présenté comme un État faible et faiblement armé, et les judéocrate y ont cru, en raison de leur complexe de supériorité qui leur fait sous-estimer tout non-juif, tant ils se voient comme supérieur aux non-juifs.

L’appât de gain a ensuite joué, les richesses pétrolières et gazières iraniennes et autres richesses minérales, son territoire immense, son industrie à exploiter, sa masse d’ingénieurs et de scientifiques à enrôler une fois le pays vaincu, le poisson judéocrate a mordu avidement à l’hameçon, ne pouvant imaginer que eux dont le slogan est « Nous vaincrons par la tromperie », pouvait se retourner contre eux.

Mais ce que les stratèges et génies révisionnistes ont bien calculé, c’est le niveau de fanatisme des judéocrates, fanatisme qui les rend aveugles à la réalité, et être aveugle à la réalité est la pire faiblesse dans toute guerre, surtout quand elle est existentielle, et que ceux qu’on veut détruire en conséquence de son caractère existentiel, font eux preuve d’un hyper-réalisme.

La judéocratie est devenu l’équivalent du nain simplet du conte de Blanche Neige.
https://www.leboncoin.fr/ck/collection/simplet

Oui, 2026 est bien l’année de la fin

Et il est à prévoir que le groupe stratégique révisionniste a déjà et depuis longtemps imaginé toutes les éventualités et s’y est préparé, voire plus, qu’il oriente déjà le déroulement présent vers les éventualités qu’il préfère.

Je répète ce que j’ai conclu lors de mon précédent texte, la voie de sortie pour les judéocrates est l’arrêt immédiat et unilatéral des agressions, le retrait immédiat du territoire de Gaza, du Golan, de Jérusalem Est, de la Cisjordanie, du Sud Liban, l’ouverture de négociations pour dédommager l’Iran, en proposant la jouissance des champs pétroliers et gaziers du Koweit et du Qatar, et évidemment le retrait de tous les supplétifs étatsuniens et européens de l’Asie occidentale.

C’est l’unique voie pour éviter un conflit mondial nucléarisé qui verra de façon certaine la disparition de la judéocratie et de son emprise occidentale (États-Unis, Europe, Australie), la Russie, l’Asie, l’Iran, l’Amérique du Sud et l’Afrique souffriront beaucoup, mais ils s’en remettront.
Il est très clair que les dispositions sont déjà prises pour une destruction totale de tout le Judéo-Occident.
Une série de textes suivra, dans le but que 2026 ne soit pas l’année de la fin.