Est-ce que le judaïsme est une religion ?
Comparatif entre le judaïsme et ce qu’on considère comme étant des religions, christianisme, islam, hindouisme, bouddhisme, taoïsme, animisme.

Is Judaism a religion?
Comparison between Judaism and what are considered religions: Christianity, Islam, Hinduism, Buddhism, Taoism, animism.

Communication de Michel Dakar, le 17
janvier 2026 à Villequier en France

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Illustration :

Extraits du Livre des miracles,
Augsbourg vers 1550.
Excerpts from the Book of Miracles, Augsburg circa 1550.

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Ce qu’on dénomme « religion », au sens profond, est une recherche de prise de conscience de l’unité de ce qui est, soit de l’Univers et de tout ce qui le compose.

Cette prise de conscience est un travail sur soi-même en premier, dont le premier pas est de se rendre compte que sa propre personnalité enferme, limite, est le premier obstacle à cette prise de conscience de l’unité de ce qui est, sa propre personnalité, son propre personnage tendant à se considérer comme un centre autour duquel tout s’organise, comme le centre de ce qui est, au point où les anciens grecs avaient défini une forme de maladie psychique, le solipsisme, où l’individu considère que le monde n’existe que dans sa tête.

Les exemples parfaits de ce qu’on dénomme religion sont le taoïsme et le bouddhisme.

L’Asie a été le lieu où s’est épanouie cette recherche de prise de conscience, ou autrement nommé, d’éveil de la conscience.

Plus prosaïquement, on peut parler de démarche de déconditionnement, de désendoctrinement, concernant la recherche asiatique.

Je précise que je parle là du taoïsme originel et du bouddhisme originel, et non pas des religions de masse qui ont suivies.

Le chemin inverse, celui de la limitation, de la réduction voire jusqu’à l’abolition de la conscience, du conditionnement, de l’endoctrinement, a été suivi au Proche-Orient, dont la résultante a été le judaïsme, et ses formes atténuées, le christianisme et l’islam.

Je n’évoquerai ici que le judaïsme, qui est la structure originale qui sous-tend ses deux copies déformées, le christianisme et l’islam.

Le judaïsme réduit l’Univers à une représentation humaine, anthropomorphe, dénommée « dieu », qui est en fait l’Univers, ce qui est, l’homme étant donc l’Univers, et au sein de cette représentation, à une catégorie réduite d’hommes, les juifs, qui sont en fait les seuls hommes véritables, qui sont donc l’Univers, les autres hommes non-juifs n’étant pas des hommes mais des accessoires comme les animaux, les plantes, à la disposition des vrais hommes, les juifs.

Le centre de l’Univers est donc le groupe d’hommes dénommés « juifs ».

Il s’agit d’un conditionnement qui fait perdre l’individualité aux membres de ce groupe.

Dans le cas de la recherche de prise de conscience asiatique, manifestée par les courants taoïstes et bouddhistes, cette recherche passe paradoxalement par la recherche de l’épanouissement de l’individu, car la prise de conscience la plus large, totale, ne peut être menée que par des individus accomplis, jouissant de toutes leurs facultés, ayant développé un point de vue unique, individuel, libre de toute doctrine, embrigadement, conditionnement, ayant acquis une vision personnelle et unique de l’Etant, de l’Univers.

Il faut être libre de toute imprégnation sociale pour accéder à la prise de conscience globale, l’imprégnation psychique sociale limite le champ de la conscience, et dans le cas du judaïsme, elle le limite jusqu’à réduire la conscience de l’individu à un néant.

Cette réduction de la conscience individuelle du membre du groupe juif à un néant transforme l’individu juif en un objet, une chose, une machine, et le groupe juif en une mécanique globale.

Il faut que ceux qui s’affrontent au groupe juif accèdent enfin à cette conscience, c’est que ce à quoi ils ont affaire n’est pas de l’ordre du vivant, mais est une machine, une machine qui ne possède qu’une détermination, qu’un programme, celui d’être l’Univers.

Quand les opposants au groupe juif, soit les vivants, auront enfin pris conscience de cet état de fait, ils commenceront à être à la hauteur de leur rôle, qui est de préserver le vivant.

Ils ne luttent pas contre des vivants, ils luttent contre une machine.

Et ils luttent pour que la vie ne se transforme pas en non-vie, en une machine.


Illustration :

Extraits du Livre des miracles,
Augsbourg vers 1550.

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