Un hégémon sans cerveau
A
brainless hegemon

Communication de Michel Dakar, le 13 mars 2026 à Villequier en France

https://the-key-and-the-bridge.net/a-brainless-hegemon.html

A l’occasion de la guerre d’anéantissement de l’Iran par le bloc hégémonique mondial occidental, ce bloc hégémonique mondial dit Occident se révèle sans cerveau.

Il est maintenant de notoriété mondiale que ce bloc hégémonique est possédé lui-même par un hégémon, la judéocratie.

Il s’agit donc de la révélation que la judéocratie est sans cerveau.

Cela signifie que la prise du pouvoir en Occident a pu être réalisée par une entité sans cerveau.

Cela s’est passé il y a
environ deux siècles, la montée en puissance accélérée de la judéocratie en Occident ayant eu lieu à partir des années 1820, en conséquence des guerres napoléoniennes européennes, les banques juives ayant financé tous les camps adverses et s’étant considérablement enrichies.

Ce qui précède signifie que le judaïsme, qui est le corpus de conscience de la judéocratie est un système mental qui prive ceux qui y sont soumis de la conscience.

Cela apparaît clairement aux yeux du monde entier maintenant que le système mental juif est aux commandes du bloc occidental.

Si le système juif de pensée a pu prendre le pouvoir en Occident c’est que le christianisme qui n’est qu’une adaptation du judaïsme à la masse, une dilution du judaïsme, un amoindrissement,
est devenu la religion dominante et longtemps a été la religion d’État en Occident, et que le christianisme a annihilé la conscience des populations occidentales, favorisant la conquête de l’Occident par le judaïsme.

Tout cela force à réfléchir à ce qu’on nomme religion.

Ce qui se rapproche le plus de l’idée de religion, dans le sens de recherche d’une transcendance, d’une raison et manière d’être, sont les philosophies asiatiques, dont le taoïsme et le bouddhisme sont les deux éléments qui ont concrétisés cette recherche.

Le taoïsme
originel et le bouddhisme originel dont seuls on doit tenir compte, et non des religions ultérieures qui s’en sont servies comme socle, sont des recherches de ce que c’est qu’être. Ni le taoïsme ni le bouddhisme originels (il faut toujours préciser), n’apportent de révélation, ni de solution au problème d’être, ils se contentent de relater l’expérience de ceux qui très doués, ont entrepris une recherche existentielle, sans même prétendre que cette recherche ait abouti, ni surtout qu’elle apporte la vérité. Il n’y a d’ailleurs pas de notion de vérité dans ces deux recherches, il n’y a qu’interrogation, logique, raisonnement et observation.

Le taoïsme et le bouddhisme ne sont qu’interrogation et discipline, méthode empirique favorisant l’interrogation.

Pour les animaux, les plantes, c’est facile d’être, mais pour les humains, qui ne sont eux-mêmes que des animaux, mais avec une capacité
de réflexion accrue, c’est une grande difficulté, et c’est cette grande difficulté qui engendre le malheur humain, et l’état de guerre chronique inhérent à l’humanité, guerres internes à la société humaine surnommées lutte pour le pouvoir et exploitation des faibles par les plus agressifs, et guerres externes entre puissants ayant déjà assujetti les faibles chez eux.

Tant que la recherche asiatique n’aura pas suffisamment avanc
é pour en tirer un mode de comportement social exempté de la domination, l’humanité sera en état de malheur.

Le judaïsme est le contraire de l’esprit de recherche asiatique ancien, le judaïsme ne recherche pas, il impose une idée, très simpliste, pour résoudre le problème du malheur humain dû à la difficulté pour l’animal humain, d’exister avec une capacité de réflexion accrue par rapport à celles des autres formes de vies, incluant les animaux, les plantes et autres imaginables.

Le judaïsme ne fait pas appel à l’intelligence, à la réflexion,
à la logique, au raisonnement, à l’expérience, au contraire il combat ces qualités, il combat ce qui est propre à l’animal humain, soit sa capacité de réflexion accrue.

Le judaïsme impose l’idée qu’exister c’est dominer.

Et sa conséquence, qu’il faut donc être le dernier survivant
et avoir éliminé tous les autres pour rester le seul à dominer.

L’élimination de tous les autres que soi-même résout le malheur humain provoqué par l’accroissement de la capacité de réflexion chez l’animal humain.

Évidemment pour accepter cette idée comme mode d’être, il faut avoir éliminé en soi-même toute idée de recherche existentielle, soit toute capacité de réflexion, d’intelligence, de logique, ce qui revient à devenir un fanatique religieux, une sorte de machine répétant un même programme, dépourvue de conscience, se camouflant en être humain, n’apprenant que la ruse, la dissimulation, le mensonge pour ne pas éveiller les autres êtres humains et les braquer contre soi, éviter qu’ils ne se rendent compte du danger que sont les juifs pour l’humanité, et que l’humanité en prenne conscience et ne se coalise contre les juifs.

Ceci est parfaitement mis en lumière par la devise du Mossad le service secret de la judéocratie : « Nous vaincrons par la tromperie ».

Et il a suffit que l’instant soit venu, c’est à dire maintenant, où enfin la judéocratie a le contrôle de toutes les commandes occidentales
comme on le voit avec les guerres continuelles dont en Asie occidentale, pour qu’on se rende compte que le judaïsme a fait perdre toute intelligence à ceux qui y sont assujettis, ce qui se vérifie avec le fiasco total de l’agression contre l’Iran, contre l’Ukraine, alors que l’Empire d’Occident dominait la planète depuis 5 siècles, et durant 5 siècles ait eu le temps d’accumuler des montagnes de richesses et une expérience indépassable dans la domination des autres peuples.

Quelques années de domination totale juive sur l’Empire occidental, ont suffi à provoquer le début de l’effondrement de l’Empire occidental.

Les juifs ont mimé l’intelligence, et il ne suffit pas de mimer l’intelligence pour détruire des populations qui ne leur sont pas assujetties, qui elles ont conservé l’intelligence.

Le judaïsme a été dilué dans la masse
dans le christianisme, qui est devenu un judaïsme éventé, qui a perdu son mordant, qui s’est atténué, ce qui a facilité la domination des juifs sur le chrétiens, puis le judaïsme a encore perdu de sa puissance dans son avatar suivant, l’Islam, qui à terme a provoqué la domination de l’Islam par les chrétiens, eux-mêmes sous domination des juifs, mettant en définitive les musulmans sous domination juive, sauf les musulmans chiites, représentés par le pouvoir iranien.

Seuls le christianisme orthodoxe russe a résisté à l’emprise débilitante du judaïsme, ainsi que les pays asiatiques bouddhiste et taoïste.

Une fois le judaïsme éliminé de la planète humaine, l’humanité ne pourra faire l’économie de la reprise de la recherche existentielle commencée par les taoïstes et bouddhistes originels.

Les animaux hors-humains, les plantes et toutes les autres formes de la vie, sont parfaitement adaptés à l’existence, seuls les animaux humains doivent faire un travail d’adaptation, tant que ce travail ne sera pas repris, le malheur continuera de régner sur notre planète. L’élimination du judaïsme et l’évolution libératrice de leur essence juive de ses avatars atténués chrétien et musulman ne suffiront pas.

Quant à la voie juive où s’est laissé entraînée l’humanité, de l’homme devenant une mécanique, soit une non-existence,
voie dénommée transhumanisme, robotique, Intelligence Artificielle, informatisation totalitaire, Internet et réalité virtuelle, elle doit être abandonnée, radicalement.

Cet abandon est possible par des pouvoirs lucides et intelligents comme le sont les pouvoirs russe et chinois.

La définition de religion pourrait être une démarche qui fait le lien, la continuité, entre la sphère individuelle et la globalité.

La définition de la conscience pourrait être ce lien.

Les animaux, les plantes tout ce qui vit possède ce lien, cette conscience.

Les animaux, les plantes sont dans la réalité, ils n’ont pas un travail à faire pour être dans la réalité.

Le judaïsme et ses adaptations successives, christianisme et islam, ne sont pas des religions.

Le judaïsme est une totale absurdité en ce sens que tout ce qui vit est en lien avec la globalité, et qu’il n’y a pas une catégorie de ce qui vit qui est seule à être en continuité avec la globalité. Ceci est la plus grave absurdité du judaïsme, qu’on retrouve avec le christianisme et l’islam, pour lesquelles seuls les croyants seront acceptés au « paradis », c’est à dire la globalité.

Le judaïsme, et ses dérivés ne sont pas des religions, ce sont un enfermement dans un conditionnement à la domination d’autrui, c’est à dire à la rupture entre soi et autrui, et au-delà avec le réel, la globalité.

Environ 15 millions d’humains sont donc coupés de la globalité, de façon radicale, absolue, les Juifs, environ 2 milliards et demi d’humains avec le christianisme, et environ 2 milliards et 200 millions d’humains avec l’islam sont coupés de la globalité de façon moins drastique.

Cela fait environ les trois quarts de l’humanité qui est dans un état psychique diminué, et pour les 15 millions de juifs dans un état psychique très gravement diminué.

L’espèce humaine a devant elle un chemin très très difficile à accomplir si elle veut continuer à exister.

La quête des recherches anciennes asiatiques, taoïsme et bouddhisme, est la quête de la réalité, de la globalité.

Cette quête s’oppose aux déterminations issues du judaïsme, et englobant les trois quart de l’humanité, de rupture d’avec la réalité.

Le judaïsme n’est pas apparue spontanément, il est la résultante des tendances profondes issues de la préhistoire, largement avant l’époque des grottes ornées de Lascaux et Chauvet, sans doute avant l’apparition de l’homme dit moderne, homo sapiens sapiens, dit de Cro-Magnon, et même de Néandertal. Il a dû apparaître entre la forme ancienne proto-humaine dérivée des
lémuriens et la formes proto-humaine plus évoluée bien détachée de celles des singes, c’est à dire il y environ entre 7 et 3 millions d’années, dont on trouve la trace la plus récente avec les galets taillés découverts en Afrique de l’Est façonnés il y a 3 millions d’années, qui sont les premiers instruments durables imaginés et réalisés par les proto-humains. La fabrication de ces galets dits aménagés a été la première manifestation de la détermination de domination, donc de rupture d’avec la globalité, et son intériorisation. La génétique humaine a dû commencé à se transformer il y a 7 à 3 millions d’années pour aboutir à un psychisme coupant du réel.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Galet_am%C3%A9nag%C3%A9

C’est dire la longueur du temps qui est à remonter, et la difficulté à déconditionner un psychisme qui doit s’être inscrit dans les gènes de l’ADN
et qui se perpétue à chaque génération.

Les gènes du judaïsme remontent à ces proto-humains, comme ceux du christianisme et de l’islam, c’est à dire à des millions d’années, et ces gènes n’ont pas bougé.

Une rupture de cette filiation génétique s’est produite il y a très peu de temps, en Asie, il y a environ 4500 ans, époque où se sont formalisés le taoïsme et le bouddhisme. Peut-être qu’il a fallu quelques deux milles ans pour prendre conscience de l’état de malheur et de souffrance chronique et intrinsèque à l’espèce humaine, les premières villes et États et leurs cortèges de guerres, de massacres, d’esclaves, de pillages, de destruction, de déportation ayant émergé il y a environ 6500 ans et ayant amplifié, concentré, systématisé ce qui avant n’était qu’épart, non-homogène et donc peu appréhendable.

Le bouddhisme met l’accent sur la recherche de la fin de la souffrance, le taoïsme sur la recherche de l’unité derrière la multiplicité.


Le transhumanisme, la robotique, l’Intelligence Artificielle, la réalité virtuelle, l’informatisme, sont issus de ce cerveau datant de plusieurs millions d’années, d’
avant l’époque des galets travaillés.

C’est un faux modernisme, c’est au contraire
une régression, un retour à une époque très archaïque, il n’y a eu aucune évolution, aucun progrès depuis des millions d’années, il n’y a qu’une pétrification, visible avec le judaïsme et ses deux dérivations, et leurs horreurs et mensonges sans nom.

C’est la capacité à fabriquer des engins de guerre moderne
s capables de détruire toute vie sur la planète, par un cerveau qui n’a pas évolué depuis des millions d’années et qui ne peut affronter le réel, et la capacité à couper du réel toute l’espèce humaine, si cette espèce n’y résiste pas, l’accepte.


Documentation :

Max Kaltenmark, Lao Tseu et le taoïsme
Alexandra David Neel, Le bouddhisme du
Bouddha.