Des vies de fantômes
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ève relation de mes rencontres avec une catégorie de personnes, ou de non-êtres, des fantômes de la vie.

De la part de Michel Dakar, le 3 février 2026, à Villequier en France

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Durant mes environ 30 années d’évolution dans le milieu de la politique réelle, j’ai rencontré et vécu avec plus de non-personnes que d’êtres réels.

Ainsi, avant de m’occuper des choses internationales, dont du Proche-Orient et de l’installation du futur centre du monde et de l’extermination du peuple d’origine, j’ai côtoyé un fantôme qui d’ailleurs était membre de ce centre, durant environ 5 ans, on se recevait, on mangeait ensemble, et ce fantôme a été jusqu’à m’héberger administrativement et figure comme président pour une association que j’ai créée, la première, AD, Application et évolution du Droit, domiciliée au Musée social à Paris 7ème, juste à côté du ministère de la guerre (enfin guerre pour ce qui concerne la France, cela serait plutôt ministère de la milice supplétive du centre). A croire que les gens du centre sont en réalité des fantômes, des non-êtres, dont la non-vie passe à essayer de s’incarner sans jamais y parvenir. La route de ce fantôme s’est ensuite séparée de la mienne, moi je suis parti vivre à la campagne, la vraie vie, lui a continué sa non-existence d’ectoplasme, dans différents postes stratégiques où il est en charge d’articuler les marionnettes flasques intitulées politiciens français.

Lors de ma période de militantisme parisien pour éviter le génocide de la population palestinienne, occupation qui s’avéra bien vaine avec le recul, j’ai été entouré de fantômes, d’une majorité de fantômes, appartenant tous au centre, dont le fantôme qui menait cette barque. Je devais être l’un des très rares vivants dans un milieu de fantômes, tous émanant d’ailleurs du centre.

Ces fantômes étaient aussi bien présents dans le milieu dit révisionniste, ce milieu de vrais vivants qui s’étaient mis en tête de contrer la déréalisation du monde, entreprise par le centre.

En province, j’ai été collé à la culotte par un fantôme que j’ai surnommé le curé, car appartenant au milieu catholique para séculier, ayant ses entrées à l’évêché, dans les monastères, comme quoi l’église catholique est bien occupée par le centre, et que cette dite église s’occupe bien de politique et possède ses personnages spéciaux. Je vis à côté d’un monastère bénédictin, dont le magasin ouvert au public possède un rayon librairie, qui relaie la propagande du centre, soit la non-vie. Ce monastère est donc aussi un émetteur de non-vie. Cela lui va bien car quand on voit ces moines, on a vraiment le sentiment de voir des morts-vivants.

Puis lors de l’épisode récent psychiatrique, je me suis de nouveau retrouvé entouré des fantômes parisiens, une véritables nuée de fantômes, avec une différence étonnante, c’est que ces fantômes qui devraient être au-delà du temps avaient vieilli, au point pour l’un (celui qui menait la barque anti-génocide des palestiniens à Paris) d’être très proche de la mort, ce qui est intéressant de la part d’un fantôme, car quel peut être la mort pour un fantôme qui n’a jamais eu de vie ?
Tous ces fantômes encore une fois étaient une émanation du centre.

Cela pose le problème de la véritable nature du centre.

Le centre du monde humain serait-il une sorte d’enclave de non-vie, un réceptacle pour des non-vies, ce centre cherchant à s’étendre sur toute l’espèce humaine qui est elle vivante, pour la changer à son image, en une espèce de non-vie ?