Rêves
relatifs
à
la situation globale humaine, 4 et 5
Dreams
about
the overall human situation, 4 and 5
Communication de
Michel Dakar, le 15
février
2026,
à Villequier en
France
https://the-key-and-the-bridge.net/dream-about-the-overall-human-situation-4-5.html
Sommaire rêves
de
la
réalité
https://the-key-and-the-bridge.net/sommaire-reves-de-la-realite.html
4ème
rêve
de la réalité
Une chèvre que je n’avais pas vu
depuis longtemps me rencontre et accoure vers moi joyeuse de me
revoir, et se jette sur moi de bonheur. Il s’agit de Cacaouète,
qui est morte le 19 janvier 2026 à 14 ans et demi.
Je
descend une allée de mon terrain, et sur le côté, dans les
arbustes à hauteur de tête, il y a un nid avec ce qui apparaît
dans mon esprit comme étant un oisillon hibou dont le corps
dépasse du bord du nid, il s’agit en fait d’Alphonse, mon
chat noir, mort le 10 novembre 2024 à 10 ans et demi.
Sur
un très grand terrain sur lequel vont mes animaux, il y a une
ancienne construction en béton, comme un blockhaus, désaffecté,
l’entrée est béante, mais au niveau du seuil de l’entrée,
il y a un trou rectangulaire dans
le sol dont
on ne peut voir le fond tellement il semble profond, comme si il
s’enfonçait à l’infini. Je vois ma chèvre Ronce qui tombe
dedans et qui y
disparaît.
Ronce est morte le 24 décembre 2025 à 14 ans et demi.
Je
vous ensuite mon bouc Noisette tomber dans le même trou, lui est
toujours en vie, mais il a 13 ans et demi et les chèvres et
boucs vivent environ 14 à 15 ans (quand ils sont bien soignés
et traités).
Je fais peu à peu corps avec les
animaux et au-delà, avec aussi les plantes, comme étaient en
symbiose avec la nature les anciens humains avant la chute
civilisationnelle du néolithique et, l’entrée dans la période
dite historique, de la grande catastrophe des premières villes
et états, comme on peut le constater avec les grottes ornées
dont Lascaux et Chauvet sont les fleurons, où ne sont
représentés que des animaux, et quelques très rares
personnages hybrides humains-animaux, que les anthropologues
ont dénommés « sorciers ».
J’ai
assisté et même accompagné directement à la mort de beaucoup
d’animaux, car ceux que je côtoie, les caprins (chèvres et
boucs), les ovins (moutons) et les chats vivent environ six fois
moins longtemps que les humains, c’est à dire qu’ils vivent
six fois plus vite, six fois plus intensément.
Je
peux dire par expérience, que les animaux sentent la mort
arriver, qu’ils s’y préparent, qu’ils modifient leur
comportement, que ce n’est pas une expérience qui les
attristent, qu’ils sont heureux jusqu’au dernier moment,
jusqu’à la dernière seconde, que la mort est un évènement
normal pour eux, accepté, dans l’ordre des choses, que les
animaux qui assistent à cet évènement comprennent et se
comportent différemment, qu’ils accompagnent les leurs en fin
de vie, qu’ils manifestent du regret de les voir partir,
parfois qu’ils tentent de retenir l’enlèvement du corps,
mais qu’ils surmontent vite.
Les animaux savent
vivre car ils savent mourir, vivre et mourir, comme naître sont
une seule et même chose, c’est être, les animaux savent
être.
Nous les humains ne savons plus être, nous
avons perdus la connaissance d’être il y a 8000 à 9000 ans
quand nous avons perdus l’état de symbiose avec la nature.
Il
y a eu des tentatives pour retrouver cette connaissance d’être,
cela s’est nommé le taoïsme et le bouddhisme, et
l’anarchisme, et des adaptations à la perte de la connaissance
d’être, c’est à dire des adaptations à l’état de
non-être, dont la plus parfaite est le judaïsme, et ses avatars
atténués le christianisme et l’islam, le capitalisme. Leur
apogée actuelle
dans laquelle nous vivons, est cet état de cauchemar absolu, qui
ne fait que s’étendre, comme une obscurité qui s’étend peu
à peu sur notre univers mental jusqu’à le recouvrir
totalement. Une adaptation réussie à l’état de non-être
sera donc l’extinction de l’esprit, de la conscience, nous
n’en sommes pas très loin. Le 22ème siècle sera de façon
certaine le siècle de l’extinction de la conscience.
5ème
rêve de la réalité
Un état de dictature absolu
s’instaure insidieusement sans l’annoncer franchement, comme
une sorte d’avancée lente des eaux sur une plage.
On
m’informe que je ne peux plus quitter ma maison, que je suis
confiné à mon domicile, que ma maison est
devenue
la totalité du monde pour moi et que je ne peux dépasser ses
limites.
Pour m’informer de mon nouvel état et du
règlement que je dois connaître et respecter, on me donne
l’ordre de contacter un type de l’entourage du pseudo comique
agent israélien Dieudonné.
Puis c’est la phase 2,
tous les séquestrés à domicile sont emmenés dans des
immeubles collectifs, des sortes d’hôpitaux, où ils sont
dressés, personne ne reste seul un instant, chaque acte de la
vie doit se faire en groupe, chaque déplacement se fait selon un
ordonnancement rigide, chaque moment est l’objet d’un
règlement qui décrit en détail ce qu’on doit faire, et ceux
qui sont inadaptés à ce régime sont encerclés par une bande
de petits gnomes munis de grande cannes terminées par une masse
avec lesquelles ils sont menacés.
On fait faire à chaque
instant de la gymnastique pour le bien des enfermés, et ceux qui
ne peuvent suivre en raison de leur âge, fatigue, faiblesse ou
souplesse, y sont contraints jusqu’à épuisement.
Il
y a une sortie en ville en groupe, où les internés sont
disposés en rang par trois, avancent aux ordres, et sont
habillés avec les couleurs du drapeau palestinien.
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