Le dressage parfait, en trois phases.

Procédé psycho-physiologique
unique au monde de mise au pas d’une population entière dans le but du dressage de ses individus pour qu’ils obéissent comme des automates au point qu’ils en perdent leurs qualité d’êtres vivants, et servent les intérêts de ceux qui les dirigent sans jamais se questionner ni se rebeller, jusqu’à leur mort et même au-delà.

Communication de Michel Dakar, le 5 janvier 2026 à Villequier en France

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Ce procédé se résume en une phrase :

Marquer
dans sa chair par une douleur atroce le bébé à peine né, et lui enseigner dès qu’il est en âge de comprendre vers deux à trois ans qu’il est l’héritier du pouvoir suprême sur tous les humains.

A la naissance, le système nerveux permettant de ressentir une blessure est pleinement développé chez le bébé.

Le marquage se fait par l’ablation sans anesthésique du prépuce, ce qui provoque une douleur évaluée dans l’échelle de la douleur comme maximale.

Le bébé tombe en état de prostration, qu’on constate chez les victimes d’une douleur intense.

Cette opération a lieu alors que la vision du bébé est très loin d’être formée, il ne distingue que les contrastes, l’explosion de douleur a donc lieu au sein d’un univers vague, sans limite, au point que c’est tout l’univers qui devient douleur pour le bébé.

Par contre l’ouïe du nourrisson est déjà pleinement épanouie, et il va associer la voix de son père et de celui qui est chargé de l’opération à la douleur qu’il reçoit, à l’« univers-douleur », de même que les exclamations de joie qui suivent. Par contre la mère est tenue à l’écart de cette scène, et il va aussi associer l’absence de la protection de la mère avec
la douleur ressentie, produisant un sentiment d’abandon.

Il va donc associer la protection dont il jouissait de la part de ses parents avec la douleur, c’est à dire qu’il va associer le sentiment de sécurité primordial pour le bébé avec la douleur, soit la destruction, la
menace, l’abandon, soit l’inverse de la sécurité, la sécurité va devenir pour lui l’insécurité, et l’insécurité la sécurité, c’est la base du processus d’inversion des ressentis chez ce type d’individu produit par ce dressage, ce qui signifie qu’il ne se sentira bien que dans des situations d’antagonismes, de conflits, de guerres, d’instabilité, cela en fera un excellent combattant, un excellent agresseur, pour lui l’univers deviendra par nature hostile.

Le bébé va refouler cette atrocité primordiale, car passée la cérémonie opératoire, ses parents vont redevenir protecteurs.

Ce refoulement va permettre que la totalité de son appareil psychique reste occupée et hors de la portée de sa conscience par cette atrocité primordiale, et par ces mécanisme créés qui resteront hors du champ de sa conscience et qui le commanderont comme un automate dépourvu de conscience.

On peut dire que ce revirement des parents, redevenir protecteurs comme si rien ne s’était passé, est le seconde phase du procédé de dressage, cette seconde phase permet le refoulement, c’est à dire que le traumatisme est devenu hors de portée de la conscience, hors de son emprise, intouchable et omnipotent.

La troisième phase, celle
finale du dressage aura lieu dès que le langage sera acquis chez le jeune enfant, c’est à dire vers deux à trois ans.

Ce dressage sera donc intellectuel mais s’appuyant sur une sensibilité physiologique exacerbée, une blessure secrète, refoulée, et des circuits neuronaux formés à partir d’une expérience de douleur intense, de perte de la sécurité refoulée, et d’un état d’inversion fondamental, les parents protecteurs étant
des bourreaux, redevenant protecteurs après le supplice, la contradiction, l’incohérence et l’absurdité étant ressenties par le bébé, qui est évidemment incapable de les formuler et de s’en libérer.

Ce dressage intellectuel consistera à inculquer que l’enfant
martyr est en fait un dominant sur toute l’humanité.

Ce second marquage s’engrènera avec le premier où tout l’univers lui est hostile, et il verra l’humanité comme hostile, et donc sera amené à la combattre pour la dominer et parvenir à l’état de dominant suprême qu’on lui a inculqué.

Le processus complet de dressage, l’opération chirurgicale et l’endoctrinement intellectuel, fera de ce sujet un être habité par un ensemble de contradictions, au point que pour les résoudre, il devra abandonner la logique naturelle, celle de la cause et de l’effet, pour celle de l’inversion, l’effet devenant la cause, dont l’exemple type est celui du criminel et de la victime, le criminel produisant la victime, dans le cas du sujet, la victime produisant le criminel. Ce processus d’inversion ayant été déjà mis en place dans ses circuits neuronaux lors de l’opération chirurgicale.

Pour résumer, c’est une véritable machine infernale qui a été inventée et mise en place pour transformer un ensemble d’individus en automates infatigables, agressifs et déterminés à dominer.

La question subsidiaire qui se pose est la suivante, une fois parvenu au sommet seront-ils en paix ?

Certainement non, car ils sont construits sur l’hostilité, l’hostilité est le fluide vital dont ils ont besoin pour exister, sans l’hostilité ils s’assèchent et se désagrègent.

Alors que se passera-t-il si par hypothèse, ils parviennent au sommet de l’humanité ?

Je pense qu’ils retourneront leur agressivité contre eux-mêmes et se sépareront en factions qui se combattront, et cela jusqu’à extinction, la dernière faction se scindant en deux antagonistes et ainsi de suite.

Le vrai problème se posera pour le dernier, l’atome, qui ne pourra pas se diviser en deux.

Il pourra alors
se planter devant un miroir, et se poser les trois fameuses questions transcendantes :

Qui suis-je ?

cours-je ?

Dans quel état j’erre ?

Et cela pour l’éternité ...