L'ablation
de l'empathie
Empathy removal
Communication de
Michel Dakar, le 22 janvier 2026 à Villequier en
France
https://the-key-and-the-bridge.net/empathy-removal.html
Je me suis posé longtemps la question de la
raison d’être des sites internet classés
dans la catégorie
« gore » (sanglant en anglais).
Ces sites
comme les sites pornographiques sont détenus par ce que j’ai
intitulé
lors d’un précédent texte « l’Épicentre »
(https://the-key-and-the-bridge.net/epicentre.html).
Voici
un exemple de site gore : https://www.reeleak.com/
Ce site est une dégénérescence du site ancien et
disparu Bestgore (https://bestgore.com/),
qui a fini par être fermé car trop intelligent et renseignant
trop bien les très rares esprits alertes sur le menées de
l’Épicentre.
Vous ne pouvez pas trouver d’anciennes
pages du site Bestgore sur le site américain d’archivage
d’internet
Wayback Machine (http://web.archive.org/),
ce qui est déjà un signe de l’importance
de
Bestgore dans
le dévoilement de la nature de l’Épicentre et de ses menées
manipulatrices, et ce qui indique
que le site d’archivage Wayback Machine est détenu par
l’Épicentre lui-même.
(http://web.archive.org/web/20260000000000*/https://bestgore.com).
Vous
pouvez essayer de trouver des traces de Bestgore grâce au site
russe Yandex, ce qui démontre
que l’Épicentre n’a pas pris tout
le
pouvoir en
Russie :
https://yandex.com/search/?text=https%3A%2F%2Fbestgore.com%2F&lr=112170&search_source=yacom_desktop_common
Pornographie et gore sont de la même essence, ils
déshumanisent, et ce n’est pas une coïncidence si ils
appartiennent à l’Épicentre.
La déshumanisation
est la disparition de l’empathie.
L’empathie est
la base du vivant.
Le vivant est fondé sur
l’empathie.
L’empathie relie tous les êtres, et
l’être au cosmos, pour qui comprend l’empathie, pour qui a
une empathie élevée, il n’y a pas de matière morte, inerte,
tout est vie, tout est lié, tout est uni, il n’y a qu’une
apparence de différenciation, il y a l’Univers, qui est un
tout vivant, un être global, une unité.
Évidemment
il n’y a pas d’ennemi et d’ami, il n’y a pas de mal et de
bien, il n’y a pas de mort, de disparition, il n’y a que
mouvement et transformation.
Il n’y a qu’une
empathie épanouie et une empathie qui a périclité, qui
s’atrophie jusqu’à devenir infime, mais l’empathie est
toujours là, même chez l’Épicentre, car la vie est empathie
et si l’empathie disparaît il n’y a pas de vie.
Le
type de vie qui présente une empathie réduite à l’infini est
la machine, dont l’ordinateur est devenu le modèle, et
l’intelligence artificielle sa forme aboutie. Et ce n’est pas
un hasard que l’Épicentre soit à l’origine de
l’intelligence artificielle.
J’ai dénommé ce
texte « ablation de l’empathie », par référence à
une aventure que j’ai eu il y a environ 20 ans, dans la petite
ville de l’Aigle dans l’Orne en France.
Je
cherchais à l’époque à quitter Paris, et avait pris
rendez-vous pour visiter une grande maison quasi en ruine et dont
une partie était démolie, à rénover dans une forêt, un
projet
certes poétique et merveilleux, mais impraticable et suicidaire
auquel heureusement j’ai échappé.
En attendant le
départ du train nous ramenant à Paris, nous avions sillonné
l’Aigle, et nous sommes arrêtés dans un bistro sinistre.
Là
nous avions assistés au dialogue entre le patron derrière son
comptoir et un client alcoolique, qui ne cessait de
l’interpeller, ce dernier lui répondant avec patience. A la
fin le client lui avait demandé comment il faisait pour rester
si calme, le patron lui avait répondu que pour devenir
commerçant on subissait une opération qui consistait à vous
enlever les nerfs et le cœur.
J’avais trouvé que
c’était une bonne définition de l’absence d’empathie et
de ce qui caractérise les situations de domination, dont fait
partie le commerce. Et à contrario, cela expose ce qu’est
l’empathie, et sa condition d’épanouissement, qui n’est
possible socialement qu’en dehors du rapport de domination,
soit dans une société humaine
égalitaire,
et
une humanité considérant égale à elle-même toutes les autres
formes de vie.
Cette
aventure expose aussi la nature de l’Épicentre, dont l’unique
détermination est la domination absolue, seules les machines
étant dépourvue de cœur et de nerfs, soit de sensibilité,
l’Épicentre est une sorte de robot biologique, une vie
biologique devenant machine, soit la forme de vie dont l’empathie
est la plus amoindrie.
Je rappelle là que l’Épicentre
n’est que la caricature de tous les systèmes sociaux de
pouvoir, et que ce que devient l’Épicentre est ce qui attend
tous les systèmes de pouvoir.
C’est d’ailleurs ce
qu’on constate actuellement globalement, la société humaine
et l’individu humain deviennent des quasi machines, et c’est
sans doute les derniers instants où un être comme moi et ce
genre de texte peuvent exister. L’Épicentre n’est qu’en
avance et pour peu de temps dans cette voie, les autres pouvoirs
sont en train de le rattraper et vont le dépasser, car
l’Épicentre
est
une forme archaïque, grotesque et maintenant anachronique,
dépassée, de pouvoir.
Nous devons tirer la leçon de
ce qu’expose l’Épicentre dans son outrance, l’Épicentre
montre ce qui attend l’humanité si elle continue dans la voie
de la domination, elle va se changer en machine.
Je
tiens à remercier deux personnes qui m’ont aidé dans ma prise
de conscience de ce qui est essentiel, soit
l’empathie.
Premièrement, l’agent d’un service
policier spécial qui accompagnait les gendarmes lors de mon
enlèvement à mon domicile le 8 août 2024 pour être mené
devant une psychiatre aux ordres devant permettre un temps ma
mise sous emprise policiaro-psychiatrique.
Cet agent
avait tenu à me dire « vous ne me connaissez pas, vous ne
saurez jamais mon nom, moi je vous connais, je croise votre
dossier depuis 30 ans ».
Il avait fait une
référence appuyée au site Bestgore, qui pourtant avait disparu
depuis 2020.
C’était indirectement à cause de ce
site que j’avais été menacé de mort peu avant sa fermeture
et avait eu droit à une
simulation
de protection de la gendarmerie.
Deuxièmement, l’un
des deux experts psychiatres qui a statué fin décembre 2025
pour ordonner la fin de l’emprise policiaro-psychiatrique à
mon égard. Il avait dit juste avant qu’on se quitte, sur le
pas de la porte, qu’avec mon extrême sensibilité je devait en
exaspérer plus d’un. J’avais retenu en moi-même la
réflexion qu’on n’était jamais assez sensible. La
sensibilité est l’empathie.
L’empathie est ce
qu’ont tenté d’épanouir les courants de pensée asiatiques
taoïste et bouddhiste, qui sont aussi des recherches
de non-domination, de non-pouvoir.
Je parle là
non-pas des religions taoïste et bouddhiste, mais des chercheurs
originels, sans doute mythiques en
partie ou totalement,
Lao Tseu, Tchouang Tseu, Lie Tseu et Siddharta Gautama.
Ils
ont œuvré dans la Voie (tao en chinois), la voie étant
l’empathie.
Les pouvoirs qui vont succéder à celui
de l’Épicentre, lequel va d’évidence disparaître, doivent
peu à peu rejoindre la voie de l’empathie, il n’y pas
d’autres voies. Ils doivent penser à l’Épicentre et à son
devenir, il faut le dire absurde et cauchemardesque, qui sera le
leur et le sort commun à tous les humains si ils ne se
démarquent pas du modèle de l’Épicentre.
Il faut
tirer la leçon du périple historique de
l’Épicentre.
L’Épicentre nous montre la Voie à
suivre, celle de l’empathie.
Conseil
de lecture :
Lao Tseu et le taoïsme de Max
Kaltenmark, Éditions du Seuil 1965
Le bouddhisme du
Bouddha d’Alexandra David-Neel, Éditions du Rocher
1977
(Prendre
ces livres dans ces deux éditions, Seuil 1965 et Le Rocher 1977,
pour la qualité des reliures et illustrations)
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